Mercredi le 25 août, 2004 |
Immédiatement après sa première place aux préliminaires de la course en kayak, première place qui lui permettait d’éviter les qualifications et accéder directement à la finale, CAROLINE BRUNET accordait une entrevue à Radio-Canada. Encore toute essoufflée, la championne essayait de répondre calmement aux questions de la jeune reporter en lui disant apprécier la journée de repos que cette victoire lui procurait.
Question suivante de la reporter : « Caroline, comment se prépare-t-on pour la demi-finale ? ». Surprise et étonnée, Caroline Brunet éclate de rire et répond : « Ben. Y en a pas de demi-finale. Je m’en vais directement en finale ! ». Du grand journalisme, mes amis. Oubedon une crampe de cerveau !
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J’aime bien le sprint individuel en cyclisme sur la piste du vélodrome. On y voit les deux adversaires s’épier comme chat et souris pendant quelques tours jusqu’au tintement de la cloche qui annonce le dernier cercle. C’est alors que la deuxième tente de plonger littéralement au bas de la piste pour s’emparer du corridor de sprint et filer jusqu’à la ligne d’arrivée.
Hier matin, une canadienne, miss LORI-ANN MUENZER a clanché l’australienne, miss Ann Meares, en demi-finale pour s’assurer une participation au duel ultime contre la russe Tamilla Abassova..
Un deux de trois pour la finale. Première manche remportée par Muenzer, une roue devant. Quelques pubs, bien sûr., avec Tristan Direct entre autres. Deuxième manche : Yéééééééééééééééééééééééé ! Victoire et médaille d’or pour la canadienne. J’avoue avoir crié un peu fort. Ya des piétons de la rue Bordeaux qui ont levé la tête.
Une sortie royale donc pour Lori-Ann. Je dis bien sortie puisque sa retraite était déjà annoncée. Elle portera le drapeau pour la cérémonie de clôture et tout ça lui donnera de bien belles histoires à raconter à ses descendants.
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Et ce superbe Alexandre qui se relève d’un troisième plongeon médiocre pour rafler la médaille d’argent. Le chinois Peng Bo était trop fort. Chiffres à l’appui, même en remplaçant cette mauvaise exécution par un score parfait, Alexandre n’aurait pas récolté l’or. Ses rivaux (la crème de la crème) ne pourront pas le devancer à la tour samedi prochain.
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Mon ami Yussef est justement venu faire son tout pour voir courir son héros, le fameux El Guerrouj. Le patriarche Richard Garneau, admirateur inconditionnel du marocain, n’en pouvait tout simplement plus de vivre les 50 derniers mètres de cette course exceptionnelle. Un très grand moment.
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Une pensée charitable pour Perdita Félicien qui s’est enfargée dans la première haie de ce 110 mètres. Une douleur violente à son égo. Attendre quatre années pour la revanche, c’est long longtemps.
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