Mercredi le 26 septembre, 2001 |
J’ai toujours cru que le but premier d’une pub, c’était de faire vendre. Peu importe la qualité de la camelote, une pub c’est fait pour vendre. Je suis entièrement médusé par la récente campagne intempestive de Brault et Martineau.
Tout d’abord, la fréquence. Dieu du ciel, arrêtez ! Douze fois l’heure, c’est l’indigestion assurée. Mais pourquoi les concepteurs de la campagne ont-ils décidé de taper sur le clou de la sorte? Ça n’attire pas le client, ÇA L’ÉCOEURE!
Et le message par lui-même! Des couples de tatas congénitaux qui se ruent sur les meubles et électro-ménagers dans le but d’avoir une chance de gagner un voyage cheap de quatre jours à Las Vegas. Des comédiens amateurs médiocres incarnent ces consommateurs crétins avec, en trame de fond, la voix de Serge Bélair qui tente de battre le record Guinness de la verbo-motricité en débitant 450 mots à la minute.
Dites-le moi! Quelle est la stratégie derrière cette pub gaga? Certains diront qu’une pub de tata attire les tatas et que ceux-ci sont légion. Je réfute cette théorie parce que trop simpliste et qu’un tata finit lui aussi par vomir une pub qui le sollicite trente fois par jour.
Y a-t-il un spécialiste en marketing qui pourrait éclairer ma lanterne? Mon courriel est incrit au bas de cette page...
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