Lundi le 28 février, 2005 |
On est tous d’accord : la publicité est envahissante. Trop. On n’en fini plus de remplir les bacs verts (pour les civilisés) ou les sacs de détritus (pour les inconscients) avec ces papiers incitant à consommer d’une façon ou d’une autre. Et je ne parle même pas de la pub visuelle qui nous harcèle à la télé, sur la rue, ou dans le métro. Regardez à gauche et à droite de cette chronique.
Mais il y a des petits trucs pour limiter la pub imprimée, la plus coûteuse parce qu’elle coupe des arbres.
Premier truc: la vignette. Dans les Éco-quartiers de la ville de Montréal, on vous remettra cette petite vignette auto-collante qui, une fois apposée sur la boîte-aux-lettres, vous débarrassera des publicités non-sollicitées. Et ça marche! J’ai posée cette vignette il a plus de cinq ans et j’en ai terminé de ces publi-sacs et de la ribambelle de dépliants pour la pizzeria du coin, le spécial de la quincaillerie ou du salon de beauté. F – I – N – I .
Deuxième truc : return to sender ! Je commence à peine à l’utiliser et c’est devenu mon préféré. Quand vous recevrez (par la poste ou encartée dans un journal) une enveloppe contenant une autre enveloppe de retour pré-affranchie pour vous abonner à un magazine, demander une carte de crédit, ou n’importe quoi d’autre, voici la procédure: vous placez la paperasse dans l’enveloppe pré-affranchie, vous y ajoutez d’autre pubs si possible, vous cachetez l’enveloppe et vous la déposez dans la prochaine boîte postale que vous rencontrez.
Ça ne vous coûtera rien, ça coûtera les frais de retour à l’expéditeur de la pub et ça le fera chier lorsqu’il ouvrira l’enveloppe. Hier, j’ai personnellement posté une jolie enveloppe destinée à la revue L’Actualité. Une enveloppe épaisse comme ça. Petit feeling intérieur et sourire aux lèvres lorsque j’ai refermé la portière basculante de la grosse boîte rouge.
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