Lundi le 31 octobre, 2005 |
Entendudimanche soir, pendant une pub du Gala de l’ADISQ, un jeune académicien de Julie qui interprétait la chanson « Tu m’aimes-tu » de Richard Desjardins. Complètement ridicule et sans rapport de faire chanter une telle chanson à un jeune homme de 19 ou 20 ans, à peine pubère et sans véritable expérience des femmes. Sont pas supposés avoir du coaching ces jeunes-là? Ya des coachs qui dorment au gaz.
Le nez brun d’Isabelle Boulay :c’était la cerise sur le sundae de ce gala de l’ADISQ, une cerise qui a empêché la chanteuse d’endormir le public une fois de plus. Ayant embrassé le chanteur Corneille avant de monter sur scène, elle s’est beurré le bout du pif et en fut quitte pour une bonne leçon d’humilité. Petite jouissance.
Le point central du gala de l’ADISQ, c’est sans contredit cette vague de nouveaux talents qui vient de prendre le micro avec du stock nouveau, surprenant et surtout … DIFFÉRENT Pierre Lapointe, les Dobacaracol, Yann Perreault, Dumas, les Trois Accrords, les Cowboys Fringants, Jorane et même cette petite Andrée Waters qui, malgré son jeune âge, écrit elle-même ses chansons avec aplomb.
Subsistent encore des Boulay et des Toupin pour le rétro et c’est bien ainsi, Mais faut faire de la place à la véritable création et l’ADISQ semble l’avoir compris.
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