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| L'homme qui aimait les chiens |
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Jeudi le 03 juin, 2010 |
Ben et Sass. Comme des enfants.
Ben c’est un berger allemand recueilli par la SPCA alors qu’il errait dans les rues, âgé d’à peine 3 mois. Il était craintif, ayant tout du chien malmené. C’est celui-là que Jean-Louis a choisi, se chargeant, dans les mois qui ont suivi, de l’aimer, de lui redonner confiance en l’homme et de lui enlever toute méchanceté.
Sass est une Golden Retriever, bébé d’une voisine de Marlene et Jean-Louis, qui fut choisie pour devenir la sœur de Ben en quelque sorte. La belle Sass s’est pété une jambe il y a trois mois en courant dans un parc. Pas loin de $2000 pour la « réparation ». Qu’auriez-vous fait ? Jean-Louis verse encore ses mensualités pour la belle Sass.
Moi je n’ai vraiment pas la bosse pour les chiens. Même que j’en ai une peur naturelle qui ne me lâche pas depuis mon enfance. Pas à l’aise avec les cabots le chroniqueur.
Alors vous imaginez un peu mon inquiétude avant d’arriver chez mes amis. Pas un mais bien deux dogues à surveiller !
Dans ma vie, je n’aurai jamais été aussi familier avec des chiens. Aussitôt entré dans la cour arrière, ils m’ont reniflé et puis … rien. Tout débordement leur était superflu. Pas de jappement, de queue frétillante ou de croc menaçant avec grognement : j’étais dans la famille. Et durant toute cette belle semaine, les deux venaient me voir sur demande et se laissaient caresser le cou et le dessus de la tête (la caresse préférée de ma chatte Elsie). Même qu’ils en redemandaient.
Mais en titrant l’homme qui aimait les chiens, je ne voulais évidemment pas vous parler d’un nouveau moi. Oh que non ! Je voulais plutôt vous parler de mon pote Jean-Louis pour qui ces bêtes sont VRAIMENT ses enfants. Le voir communiquer avec eux constamment, leur donner des ordres autant que les agacer, rire d’eux, leur envoyer un sifflement admiratif, ramasser leurs boulettes brunes dans la cour arrière, me conter des dizaines de leurs aventures anecdotiques, faire semblant de les bouder pour attirer leur complaisance, me commenter leurs moues ou leurs regards interrogatifs, le voir se coucher avec eux par terre sur la douillette et y passer la nuit parce que Marlene le trouvait trop ronfleur en raison de l’abus de Martinis. Ces chiens-là vivent dans cette maison comme des flôs. Littéralement. Je pourrais vous en parler ad nauseam alors j’arrête avant la … nausée.
Mais je sais que cet homme adore les chiens. N’en ai jamais vu d’aussi authentique. Et je voulais le lui faire savoir et lui rendre hommage par ce billet...
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Et oui, j'ai maintenant mon blogue sur
crocomickey.blogspot.com
et j'adoooooore y lire vos commentaires 
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