Vendredi le 04 novembre, 2005 |
C’est bien connu, le tango, ça se danse à deux. Au quotidien La Presse, on a bien compris cette grande vérité.
Avant-hier, je vous parlais d’André Pratte, le grand chantre du fédéralisme, qui demandait aux québécois de se mettre à aimer Jean Charest, un politicien injustement détesté par les électeurs.
Ce matin, au lendemain du rapport Gomery, André Pratte récidive avec l’appui indéfectible du défenseur numéro deux du fédéral, j’ai nommé Alain Dubuc qui, étrangement, se veut le prédécesseur de mister Pratte.
Je vous livre in extenso le dernier paragraphe de leur éditorial respectif :
Pratte : Cela aussi, les électeurs devront en tenir compte, de même que du fait que c’est M.Martin qui a décidé de créer la commission Gomery, une décision qui, au dire du commissaire: « prouve que nos institutions démocratiques fonctionnent bien et objectivement ».
Dubuc : Mais il n’en reste pas moins que Paul Martin ne pouvait espérer un rapport aussi favorable à son égard. La restauration de son intégrité personnelle modifiera significativement la dynamique politique, y compris au Québec.
Comme deux larrons en foire, les plumes fédérales s’accordent à l’unisson pour accélérer le processus de blanchiment du parti libéral. C’est fini les amis! Monsieur Martin a éliminé le linge sale, la maison est propre et hop là! On se frotte les mains et on recommence. Dans les hautes sphères de Gesca on entend chanter : Lalalèreu...
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