Mercredi le 04 janvier, 2006 |
Zut! J’ai raté la charge de l’Infoman sur ce cher Petit-Groulx lors de l’émission de fin d’année sur les ondes de la SRC. Ces chauffeurs de limousines en bedaine qui scandaient la chanson YMCA. Grrrr! Je m’étais absenté quelques minutes, et je n’ai su la chose qu’en lisant les quotidiens du mardi. Re-Grrr!
Telle mère, telle fille. Entendue la petite Brathwaite chanter une toune de Nowell en blues avec sa mère. Une voix superbe que toute la critique encense avec raison. Mais pour vous dire franchement, la jeune demoiselle a encore des croûtes à manger pour rejoindre sa mère dans les octaves supérieurs.
Quelle aisance vocale cette Johanne Blouin. On la croirait relaxant dans sa douche tellement elle ne semble pas forcer son organe. Serait-ce son choix de chansons qui l’éloigne des projecteurs? Ou peut-être le look sexy tant recherché par les producteurs.
Marcel rides again. Il n’en rate pas une! Dans mon Outlook de fin d’année, un courriel de l’inénarrable Marcel Béliveau intitulé Carte de Vœu. Je clique donc sur le document attaché pour y découvrir un carte de Vœu, c’est-à-dire, une carte géographique montrant la Ville de Vœu quelque part en Europe. Méchant garnement et belle trouvaille sur le Net.
Attachez vos tuques ! Nos GRANDS AMIS libéraux, conservateurs et bloquistes entament le dernier droit de cette fade campagne hivernale. Un score de rêve mais réalisable = 125 libéraux, 110 conservateurs, 55 bloquistes et 18 NPD. Puisque 155 voix sont nécessaires pour faire passer une loi, cette configuration donnerait le plein contrôle aux députés du Québec. S’en est fallu de peu la dernière fois.
Les Bougons la pédale au fond. Vous avez vu cette charge du paternel contre le système en début d’émission? Exagérée, bien sûr, mais pleine de vérités politiquement incorrectes. Et ce cours de témoignage dispensé par Gagliano. Et cette éjaculation de crème de beigne de Junior derrière le comptoir du fast-food.
Madame Larouche et monsieur Avard frôlent certaines limites de ce qu’on appelle l’acceptable mais, avouons-le, on en redemande tellement ça nous change des sentiments conventionnels habituellement véhiculés par nos chaînes télé.
Même cette vulgarité surprenante, voire offensante, peut nous indisposer certes, mais elle reflète parfois certaines zones ombragées que plusieurs d’entre nous balayons sous le tapis, consciemment ou pas.
Le bô kédo. Deux billets pour une des quatre représentations de Délirium, le prochain show du Cirque du Soleil au Centre Bell, fin janvier. C’est ce qu’a découvert ma fille Claude dans la carte que je lui ai offerte à Nowell. Elle devra toutefois me transmettre son appréciation et sa critique que je vous refilerai début février.
|
| |
|