Lundi le 05 janvier, 2004 |
Voilà, en vrac, mes petits désirs (parfois utopiques) pour l’année qui vient.
Qu'en cette année d'élection présidentielle, les amerloques reprennent leurs sens et retournent Dobulyou Bouche sur son ranch du Texas pour s’occuper des veaux, vaches et cochons. Un plus pour la paix sur terre!
Que Paul Martin (prononcez toujours à l’anglaise) fasse une déclaration d’impôts au Canada pour ses nombreuses compagnies enregistrées dans les paradis fiscaux.
Que Jean de la Frisette consulte davantage les «petites madames» et les autres personnes qui font, elles aussi, partie de la société québécoise.
Que Ariel Sharon redonne simplement de l’eau aux Palestiniens. Quand on sait que ces derniers ne peuvent même pas obtenir de permis pour creuser un puits sur leurs propres terres... Grosse patate!
Que Bernard Landry cesse de consulter les jeunes faiseurs d’images branchés qui lui mettent les mots dans la bouche. Branche-toi Bernard!
Que Gérald Tremblay puisse planter tous les magouilleurs du West Island après leurs défaites sur les défusions. God save our noble...Gérald !
Que les habitants du gros Village de Québec se trouvent un autre sujet de commérage pour alimenter leurs postes de radio.
Que Nicolas Tétreault, le conseiller municipal du district Plateau Mont-Royal (que plusieurs surnomment affectueusement Tétrocon), aille se faire voir ailleurs!
Que les cinéastes québécois poursuivent avec succès leur lutte épique contre les majors américains et puissent passer de 20% (en 2003) à 30% des revenus dans les salles.
Que Pierre-Karl Péladeau redonne du lest et de l’impartialité à ses travailleurs de l’information.
Que Normand Legault puisse remettre la monnaie de sa pièce à Georges Gillet, le fanfaron américain qui lui a joué dans le dos avec le milliardaire Ecclestone.
Que les automobilistes du 450 défraient leur quote-part de la réfection des rues montréalaises qu’ils empruntent quotidiennement, tout en grognant contre les nids-de-poules.
Que la SRC (radio et télé) poursuive la restructuration de sa programmation et réalise (enfin!) qu’il n’y a pas que les cotes d’écoute dans la vie.
Que le bonhomme Foglia conserve sa touche et son regard pertinent sur toutes les folies qui nous entourent.
Et enfin, que vous tous, lecteurs et lectrices de Planète Québec, puissiez déclarez sans réserve le 31 décembre prochain, que votre cuvée 2004 fut excellente.
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