Mardi le 06 décembre, 2005 |
Mais oui, mais oui. Il nous l’a dit, il y a quelques mois, et deux fois plutôt qu’une : Dany Turcotte est gai. Une sortie du placard devant le million de téléspectateurs du show de Guy A. à la SRC. Comme si on ne l’avait pas remarqué.
Mais depuis cette grande sortie théâtrale, le fou du Roi en remet : dating avec André Boisclair, porte-parole de Gai Écoute, interventions fréquentes sur le sujet pendant le talk-show, retour humoristique sur ses peines d’amour avec le chef du PQ, la possibilité de devenir la première Dame du Québec, etc.
Dimanche dernier, retour SUR le sujet lors de la visite du chef du Bloc, Gilles Duceppe. Non, mais y en a marre! Tolérance pour la marginalité, bien sûr. Mais faut pas l’étirer jusqu’à la convergence, comme dirait la madame Pary.
Durant l’échange avec le politicien en pleine campagne électorale, notre héros gai en manque d’affection a même lancé qu’il lui faudrait « élargir le cercle ». Je sais bien qu’on parle ici d’une certaine forme d’impro sur un plateau de télé fébrile. Mais il y a fifure et fifure, diantre! Pourrait-on passer à autre chose?
Sosies. Lancé par je ne sais quel invité du sieur Lepage, il y a une quinzaine, l’allusion à cette ressemblance m’a vraiment fait hurler de rire dans les jours qui ont suivi. Je vous suggère de faire l’exercice : la prochaine fois que vous verrez Simon Durivage : imaginez-le coiffé d’un chapeau rond et vous reverrez le Bobino de votre enfance. Fou rire assuré!
Le Rocket. Emballé par le film de Charles Binamé sur le héros du Forum. Particulièrement par la reconstitution du Montréal de l’époque, et des patinoires moins éclairées.
Durant mes années folles, j’ai fréquenté Paulo, le cadet de la marmaille du Rocket, un colosse qui frappait la softball à des distances incroyables. Souvenirs de madame Lucille qui était si gentille, et la crainte de croiser l’idole, et son air bourru légendaire. Je vous en reparle (peut-être) un de ces matins.
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