Dimanche le 06 juillet, 2003 |
J’ai toujours apprécié ces expressions extrémistes et exagérées que permet la langue de Molière. Je vous en refile quelques exemples, histoire de vous démontrer comment les mots peuvent . . . assassiner à l’occasion.
Le 8 mai dernier, Pierre Foglia (La Presse) nous garrochait cette immense affirmation : « On s’effare de l’abyssale vacuité des propos que s’échangent les ados dans leurs clavardages-marathons...» Plus creux que ça, c’est le néant !
Devant un manuscrit plutôt faible, mon copain feu Yves Rochette avait qualifié ce travail de porte-avion de médiocrité. Pas loin du néant, ça non plus !
Sur la publicité entourant le 100ième Tour de France, Foglia (encore lui) la qualifie de ronflants radotages de sous-préfecture. C'est le directeur du marketing qui va être content !
Enfin, sur le terrain des extrêmes, je parlerais de l’incommensurable ennui qui se dégage des chansons d’Isabelle Boulay. Je vous mets au défi de ne point bâiller pendant une prestation de la belle rouquine.
Il vous en revient une ou deux en mémoire? Pourquoi ne pas me les refiler par courriel pour en faire profiter les lecteurs de Planète Québec!
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