Vendredi le 08 février, 2002 |
Vous l’avez lue? La plus grande potineuse française d’Amérique est choquée, choquée, choquée! Du haut de sa tribune, plume acérée et griffes sorties, elle s’est abattue sur le Grand Blond, un colosse (!!!) qui sévit sur les ondes de TVA.
Imaginez-vous donc que l’impertinent et insolent personnage s’est permis une blague grivoise et très... shocking sur le chouchou de madame la chroniqueuse. Dans une de ces étourdissantes sorties, le sieur Labrèche a déclaré que Guy Mongrain (un adversaire au prochain gala Métrostar) puait de la gueule. Que ledit Mongrain était un camembert humain...
Ouh la la ! que la madame était outrée. Nous avons même eu un scoop: Guy Mongrain avait de la peine! Mes amis, que voilà du grand journalisme. Et de conclure la papesse des ondes: «Toujours est-il que l’humour ne peut pas franchir certaines limites. Notamment le mur de l’odeur. Tabou. Maintenant on est au parfum».
J’imagine les scripteurs de Labrèche qui se bidonnent. Voilà un talentueux diseur, fou furieux, détenteur d’un permis de délirer en public. Je vous jure ne visionner ses pitreries qu’une ou deux fois mensuellement et ça me suffit. Madame Cousineau devrait décanter un peu et prendre de belles et longues respirations. Ça lui permettrait peut-être de trouver quelques jeux de mots subtils qu’elle pourrait refiler à son protégé, grand spécialiste du genre devant l’Éternel.
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