Jeudi le 09 janvier, 2003 |
CONTRACTÉ un virus musical. Vous savez, ce petit extrait de chanson qui vous trotte dans la tête et que vous fredonnez machinalement pendant quelques jours sans pouvoir vous en débarasser. Comme une toune parasite emprisonnée dans les méninges.
Dans mon cas, l’attaque vient du thème de l’émission fin d’année 2002 de l’Infoman. «C’est l’annééééééée … du Moron» chantait langoureusement une voix féminine baveuse à souhait.
Mais plutôt que m’importuner et me rogner le gros nerf, la rengaine me stimule toujours les neurones et se déclenche automatiquement quand j’aperçois fiston Bush ou un quelconque émissaire le moindrement inspirant.
ACHETÉ (il y a quatre heures à peine) ma première boîte de timbres Nicoderm because l’état de mes poumons ne me laisse plus vraiment le choix. Après deux essais infructueux avec les comprimés Zyban, me v’là patché comme un Hell’s en liberté. Quand l’emphysème est à la porte, me semble qu’on a plus besoin de coup de pied au cul . . .
SECOUÉ la tête en lisant la récente chronique de Foglia (7 janvier) sur le sujet de l’heure, j’ai nommé...le clonage. Encore une fois, le célèbre chroniqueur nage à contre-courant et met le pendule de notre réflexion à une heure plus juste.
Ses observations et interrogations sur les composantes du clone devenu adulte (le bagage génétique inné bien sûr, mais aussi et surtout l’apprentissage et les influences cumulées durant la croissance) sont fort pertinentes.
Tout comme moi, vous vous sentirez un peu moins niaiseux ce soir en vous endormant et vous zapperez les commentateurs superficiels qui ressassent le même refrain sans aborder l’essentiel du sujet : pourquoi un clone ne serait-il pas unique à sa façon lui aussi? La conclusion du bonhomme Foglia vous laissera bouche bée, j’en suis assuré.
CONSULTÉ ma boule de cristal achetée l’été dernier dans un Marché aux Puces du 450 et l’étrange objet est catégorique : en 2003, l’ex-maire Bourque fera la preuve qu’il ne porte pas une moumoute.
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