Mardi le 09 août, 2005 |
Comme la production que l’on retrouve dans les couches de nos poupons, celle des jeunes libéraux en congrès annuel s’avère flasque, jaunâtre et malodorante. Du véritable caca mou.
Bannir les strings et réglementer l’habillement au secondaire pour ensuite dégeler les frais de scolarité des études supérieures: telles sont les grandes idées que nos futurs hauts-cravatés de l’État nous ont laissées dans la couche de leur congrès.
Vous pouvez facilement imaginer la brique et le fanal qui les attendaient au coin de l’hôtel médiatique. Les attachés de presse et conseillers médias du parti Libéral du Québec vivent sur une autre planète qui ne comprend pas le Québec.
Bien sûr que les jeunes libéraux ont tenu d’autres ateliers importants, qu’ils on débattu sur des enjeux essentiels que les « maudits journalistes » ont ignorés. C’est justement le job des conseillers médias d’orienter les manchettes. Et, comme pour les « idées » de papa Charest, les conseillers passent « à côté de la track » et le message ne passe pas.
Quelques jours avant l’ouverture d’un congrès politique de parti AU POUVOIR, les jeunes organisateurs parlent de G-String et de bedaines d’adolescentes. Comme si ces jeunes apprentis de la politique n’avaient rien à cirer des dossiers du partage fiscal, du vieillissement de la population et autres niaiseries tellement ennuyantes pour notre belle jeunesse.
Mais où se cachent ces jeunes allumés et leur approche alter-mondialiste? Sûrement pas chez les jeunes libéraux.
|
| |
|