Dimanche le 01 juillet, 2007 |
Le voici au Théâtre du Vieux Terrebonne, le voilà chez Duceppe, après y avoir joué la saison dernière, après son Hosanna au TNM, et son Don Juan à Stratford, Benoît Brière se déclare un homme comblé de pouvoir exercer le métier auquel il tient le plus à cœur, celui d’homme de théâtre.
Pour bien nous situer, rappelons que Benoît Brière, nommé directeur artistique des prochaines trois saisons d’été au Théâtre du Vieux Terrebonne, y joue aussi dans la pièce Ténor recherché.
Au Théâtre Jean-Duceppe, il vient d’évoluer dans la création québécoise de Serge Boucher, Là ; nous le verrons en pianiste dans La Casta Flore, la saison prochaine.
b> Un lot de cadeaux
- Benoît Brière, vous n’aviez pas joué souvent chez Duceppe...
- Ce fut une première dans La. Mais deux fois en deux ans, je vais peut-être y devenir un abonné des planches.
- Le théâtre vous colle à la peau depuis quelques années...
- Je suis un grand enfant gâté de l’industrie, je touche du bois. J’ai eu vraiment mon lot de grands cadeaux ces trois dernières années. Ça a commencé avec Hosanna et c’est devenu quelque chose à laquelle je ne m’attendais pas du tout : non stop. Et c’est parfait comme ça.
- On vous verra donc moins dans des commerciaux, à la télé ou au cinéma...
- C’est toujours cyclique. On dirait que je pars pour des années de théâtre, ensuite de tournages...
- Et la vie continue d’être belle...
- Vrai. Sur les planches, c’est vraiment là, où, j’ai l’impression, fondamentalement, de faire mon véritable métier.
Pierre Luc
(Cet article a paru dans le journal Allô Vedettes, où vous trouvez la chronique Les Uns, les autres et Pierre Luc)
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