|
|
 |
 |
 |
|
 |
| De la visite rare au Théâtre d'Aujourd'hui |
 |
| |
Vendredi le 18 juin, 2010 |
De la visite rare au Théâtre d’Aujourd’hui en vue de la saison 2010-11, en les personnes de Guy Nadon et Élise Guilbault qui seront de la deuxième production d’une série de trois, la programmation se trouvant écourtée par des travaux de rénovation.
La dernière fois que le comédien s’était produit pour la compagnie, c’était il y a 23 ans. Il se rappelle de l’étroite salle pouvant recevoir 90 personnes, au 1297, rue Papineau. Jean-Claude Germain, en assumait la direction artistique (1972-82). C’était en 1981.
Mais l’acteur de 58 ans aujourd’hui y était monté sur les planches en 1974-75 déjà dans une pièce de Michel Garneau, Strauss et Pesant. Les auteurs québécois y occupaient tout l’espace et cela n’a pas changé depuis.
« C’est époustouflant ce que le Théâtre d’Aujourd’hui a fait pour notre dramaturgie au cours de toutes ces années », s’exclame celui qui incarne l’inspecteur Dagenais de la série télévisée Musée Eden.
Élise Guilbault fut de l’inauguration du centre de la rue Saint-Denis, l’artisane de ce déménagement –oh combien bienvenu, était Michelle Rossignol. Nous sommes en 1991, on joue La trilogie des Brassard de Michel Tremblay, une affaire en cinq heures moins quart !
Madame Guilbault se rappelle de Sylvie Drapeau de Rémy Girard et de Denis Bouchard, ses partenaires de scène. Comme Nadon, elle trouve facilement les mots pour louanger celles et ceux qui ont perpétué la tradition de cette compagnie.
« Elle est une incontournable, en effet, par sa mission est spectaculairement respectée. Soit celle de choisir des textes et des écrivains d’ici qui ont quelque chose à dire sur nous. » Si on ne l’a pas revue depuis toutes ces années, Élise Guilbault explique cette absence par ses nombreux engagements au cinéma :
»On peut le comprendre, quand on tourne le jour, jouer le soir c’est difficile. Ah, oui, quand on est jeunes on est prêt à tout… Mais je suis très contente de ce retour. Nous avons une très belle distribution et j’adore ce texte de Greg MacArthur.
Soulignons que Nadon et Guilbault se retrouvent dans cette même pièce, Toxique, traduite par Maryse Warda et que mettra en scène un Geoffrey Gaquère qui, lui, artiste en résidence dans la salle Jean-Claude Germain (à l’étage) fait son entrée dans la salle principale.
Cette production à laquelle participent aussi Benoit Drouin-Germain et Sylvie de Morais (1er au 26 mars) suivra une autre création, celle de Michel Marc Bouchard, Tom à la ferme, alors que Claude Poissant dirigera les comédiens (11 janvier au 5 février).
On clôturera ( 19 avril-14 mai) avec (. .) –vous avez bien lu, sous la signature et la direction de Wajdi Mouawad. Il s’agit d’une co-production avec le Théâtre du Trident, ce qui nous permettra de voir à l’œuvre ces merveilleux artistes de la scène que sont les acteurs de la Vieille Capitale dont la multidimensionnelle Marie-Josée Bastien.
Nous étions à l’étroit comme toujours –mais dans une atmosphère conviviale- dans le petit hall d’entrée de la compagnie lorsque Marie-Thérèse Fortin a dévoilé les grandes lignes du nouveau calendrier.
L’ex directrice artistique du Trident nous a présenté Sylvie Drapeau dont le spectacle solo, La Liste de Jennifer Tremblay part en tournée. Rappelons que, polyvalente également, cela va sans dire, MTF y a œuvré à la mise en place.
Ah, les jeunes se trouvent bien encadrés au Théâtre d’Aujourd’hui
|
|
|
|
|
|
|
Recherche dans
Pierre Luc
|
|
|
|
|
|
|
 |
|