Recharges - Logiciels
Cartouches - Santé

Sondage

Pierre Luc
votre message ici
Abonnez-vous aux bulletins gratuits:
Votre adresse:

Des conteurs racontés


Lundi le 03 novembre, 2003

Plusieurs auront attendu longtemps avant que journalistes et photographes s’approchent d’eux, tous ont conservé une candeur rafraîchissante qui les rendent attachants dès le premier abord. Ce sont les conteurs.

Ici un Sénégalais établi au Québec, là une professeure de province, là encore une dame de trente six métiers, 36 misères. Nous avons nommé : Diouga Saar, Anne-Marie Aubin et Claudette L’Heureux.

DIOUGA SAAR

Diouga, si on peut se permettre de l’appeler par son prénom, est ce Sénégalais vivant à Montréal depuis une vingtaine d’années. Il est celui, selon une description de lui-même fournie aux organisateurs de Contes en Îles, qui « emprunte le rôle du maître de la parole pour livrer l’aliment imaginaire ».

Marié à une Québécoise, père de deux adolescents, Diouga Saar se dit heureux de participer à la diversité québécoise, que ce soit aux Îles de la Madeleine, dans les Cantons de l’Est ou à Montréal, dans les écoles ou les bibliothèques.

Dans la Métropole québécoise, Diouga opère un restaurant, le Keurfatou, rue Saint-Viateur, où, cuisinier à l’occasion, il nous sert des spécialités de son pays d’origine. Les fins de semaine on y assiste à des soirées de contes, on y entend des chants et des musiques du monde.

ANNE-MARIE AUBIN

Professeure en arts et lettres au cégep de Saint-Hyacinthe, Anne-Marie Aubin enseigne aussi le conte et la littérature pour enfants. Conférencière, animatrice, conteuse, auteure, elle se passionne depuis toujours pour l’oralité. Elle conte depuis 1981.

Anne-Marie se spécialise dans les contes de fées, qu’elle considère des « personnages fascinants ». « Je les prends dans la tradition, explique-telle, et je les adapte de façon à ce que les gens d’aujourd’hui se sentent concernés. J’adore ce genre de contes parce que je suis encore une enfant. »
Madame Aubin a eu l’occasion de travailler en France et en Italie.

CLAUDETTE L’HEUREUX
On dit de Claudette L’Heureux (photo), qu’elle a connu trente-six métiers et 36 misères…

« Comme ben du monde, j’ai fais toutes sortes de métiers, parce que je ne savais pas ce que je ferais quand je serais « grande », convient la conteuse originaire Maniawaki.. « Et puis je me suis adonnée à mettre le pied sur le merveilleux chemin du conte. Et voilà où je suis rendue. »

Pour se rendre là, Claudette L’Heureux s’est tout d’abord sentie interpellée à l’occasion du Festival interculturel de Montréal, en 1993, alors qu’elle a participé à La grande nuit du conte. Puis, après être allée s’occuper de ses parents, dans sa municipalité, elle a refait surface sur Montréal en 1998. Soit au moment où André Hamelin et Jean-Marc Massie ouvraient le Sergent Recruteur.

« Des soirs, il y avait plus de conteurs que de contés, mais l’aventure était lancée, dit-elle.
Et si désormais les « contés » se font plus nombreux, c’est tout à la joie de Madame Claudette :

« On voit du bonheur dans les yeux, et nous sommes étonnés de constater le bas-âge des gens qui viennent écouter. Il y a quelque chose de convivial dans le fait de se faire conter des histoires. »

(Ce texte a d’abord paru dans l’hebdomadaire Allô Vedettes)





Site internet de Pierre Luc!
http://www.lejournal2000.com


Recherche dans
Pierre Luc

Toutes nos chroniques

Retour à Planète Québec

C O U R R I E R - É L E C T R O N I Q U E
[ Rédacteur en chef | Chef de pupitre ]


Politique de confidentialité

Copyright © 2003 - Planète Québec inc. Tous droits réservés.