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 Vacances en Pénichettes® Locaboat Holidays
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Les bonnes nouvelles de Samy Rabbat
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Jeudi le 11 décembre, 2003
Je profite des protestations du monde syndical qui ont débuté hier pour protester contre la politique libérale de donner du travail à la sous-traitance.
Ce qui a attiré mon attention est qu’un des délégués syndicaux a lancé le spectre du sous-emplois sur les restaurateurs et hôteliers qui allaient enfin pouvoir engager du personnel en sous-traitance, moins payé.
Disons que c’est une affirmation gratuite, car il existe en ce moment même au Québec, au Canada et en Europe une pénurie de cuisiniers, de chefs exécutifs et de personnel spécialisé en service de table. Plusieurs restaurateurs n’ont pas ouvert leurs portes, l’été passé, car ils n’avaient pas réussi à trouver de personnel pour travailler.
Bien que, l’industrie a su au fil des années reconnaître les professionnels talentueux par la remise de bourses privées et par des prix honorifiques. Bien qu’il existe une quarantaine d’écoles hôtelières au Québec, la plupart subventionnées par notre gouvernement, ce dernier ne reconnaît pas encore officiellement les diplômés des écoles hôtelières. Un technicien en hôtellerie qui aurait fait ses trois années d’études est reconnu par les instances gouvernementales en tant que commis de bureau, et les cuisiniers sont reconnus comme des domestiques.
Donc il est évident qu’il existe un manque de motivation quelque part, même si la plupart d’entre nous sommes animé(e)s par la passion de notre profession.
Les marges de profits dans ces deux industries sont très faibles, et bonne chance à ceux qui s’imaginent trouver du personnel à un coût minimal, car même avec les salaires actuels, disons convenables, les propriétaires d’hôtels et de restaurants ont de la difficulté à recruter.
La bonne nouvelle est que les professionnels de l’industrie du tourisme et de l’hospitalité ont bien souri à l’annonce de cette mise en garde.
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