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Le campus Macdonald à Ste-Anne de Bellevue
 

Lundi le 17 décembre, 2007


Dans le cadre des activités de l’Association des Fournisseurs d’hôtels et Restaurants site..., j’ai eu le privilège de visiter en compagnie d’une vingtaine de professionnels de l’industrie, le campus Macdonald à Ste-Anne de Bellevue qui fait partie de l’Université McGill.


Nous avons été accueillis par Dr.Kristine G.Koski, directrice de l’École de diététique et nutrition humaine, de la Faculté des sciences, de l’agriculture et de l’environnement de l’Université McGill. Cette présentation en power point nous démontrait l’importance des recherches sur la nourriture, pour les futures diététiciennes qui entrent sur le marché.

La demande est tellement forte qu’ils ne suffisent pas à la tâche, en ce moment ils sont débordés par les demandes de l’industrie, que ce soient pour les cliniques médicales, les nutritionnistes, les hôpitaux, les gouvernements, les institutions, les restaurants….

Dr.Koski qui est Ph.D compte plus de 300 références sur le moteur de recherches Google a un CV plutôt impressionnant site...
et ne m’a jamais laisser transparaître quelques signes de condescendance, bien au contraire elle était très à l’écoute de nos commentaires.

Ensuite, nous avons eu droit à une visite guidée, au travers l’énorme campus de la Faculté des sciences de l'agriculture, de l'environnement, de l'École de diététique et de nutrition humaine qui est implanté sur le Campus Macdonald qui s'étend sur 650 hectares en bordure du Lac Saint-Louis, à l'extrémité ouest de l'île de Montréal.

Nous nous déplacions en mini-van, conduites par des professeurs et des chercheurs du campus. À la première halte, nous étions dans une bâtisse vétuste qui devait dater de la deuxième guerre mondiale, où nous attendait des chercheurs habillés de sarreau blanc.

Une sommité de la recherche nous expliqua que son équipe faisait des tests sur la cuisson des aliments, à des températures atteignant les 1000 degrés, alors que dans nos cuisines, celle-ci est de 100 degrés. Il nous a montré des aliments sous-vide, et la différence entre les deux cuissons était imperceptible à l’œil nu. Par contre, en tenant un sac de jus d’orange, ce chercheur nous précisa qu’à 1000 degrés d’intensité de chaleur, ce jus demeurait comestible un mois plus tard, alors que celui fait à 100 degrés ne résistait que 7 jours !!!!

À la deuxième halte, nous avons visité une maison sur deux étages qui ressemblait étrangement aux maisons que l’on retrouve à Outremont et à Notre Dame de Grâce, avec de hauts plafonds, et de grands escaliers. Cette grande maison est une clinique de recherche dédiée tant aux poupons de deux semaines qu’aux vétérans de la guerre. D’ailleurs l’hôpital de ces derniers, et la clinique sont voisins !

Nous avons pu voir une machine qui calcule la masse osseuse, et celle-ci est fabriquée au Canada. Cette machine révolutionnaire coûte 350,000$ (moins cher qu’un missile !)








Dans cette maison, des volontaires viennent se prêter à des tests sur le cholestérol…Pour plus d’infos : site...



Nous avons abouti dans le ventre du campus, soit trois étages dans les sous-sols, une sorte de ville protégée de potentielle «attaque nucléaire», où nous attendaient les professeurs et les étudiants en cuisine, dans des installations datant de 1970.

Être représentant de matériels de cuisine, je serais le premier à leur offrir tous mes produits, GRATUITEMENT.
Il existe trois universités au Québec, qui forme des nutritionnistes avec des cours obligatoires en cuisine.

1. Université McGill
2. Université Laval
3. Université de Montréal.


Ce campus souffre de manque de fonds dans l’élaboration et la recherche en cuisine. Cette discipline a l’avantage de pratiquement placer ses diplômés dès qu’ils ou elles finissent les cours, ce qui n’est pas le cas des 35 écoles hôtelières du Québec.

Après cette fabuleuse visite, nous avons eu le privilège de rencontrer le doyen, M. http://www.mcgill.ca/mecnru/ Chandra A. Madramootoo. Ph.D, P.Eng. qui parlait dans un français impeccable.

Au cocktail, le porto blanc Cabral, a aidé à rapprocher davantage tous les visiteurs qui étaient tous enchantés de leurs visites.

D’ailleurs Mme Francine Masson, Directrice Générale de l’Alliance pour l’innovation en Agroalimentaire a été chaudement remerciée par le doyen Dr. Madramootoo pour sa grande contribution aux développements de l’Agroalimentaire.

Madame Josée Leclerc, Dt. P.,M.Sc., Directrice Développement et innovations me mentionnait que l’Alliance pour Innovation et agroalimentaire offrait une bourse aux étudiants qui désiraient faire un stage dans l’industrie. Cette bourse est aussi bénéfique pour l’industrie que pour l’étudiant. Pour toute d’informations, contactez Mme. Josée Leclerc : jleclerc@apia-quebec.com
site...

Franchement, nous avons été privilégiés de pouvoir visiter ces installations et surtout de rencontrer les personnes qui animent et dirigent avec une grande passion cette grande institution, si discrète.







 
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