Mercredi le 29 novembre, 2006 |
Avec 70,700 références et 167 blogues sur les nouveaux mots «Accommodements raisonnables» sur Google, ces mots suscitent des conversations controversées et des états d’âmes longtemps laissés dans les abîmes des pensées personnelles et secrètes.
Les juifs hassidiques, où qu’ils se trouvent sur la planète, vivent en communauté très serré, fermés et reclus sur eux-mêmes. Ils ne vont pas changer, ni s’adapter… Une fois qu’on le sait, on ne perd pas notre temps à tenter de leur faire comprendre nos valeurs et nos traditions.
Le directeur du YMCA qui a fait changer les vitres, aurait dû savoir que l’on pouvait installer un revêtement spécial givré sur les vitres, facilement décollable pour les professionnels, ce qui lui aurait coûté moins cher. De plus, j’estime qu’il a sous-estimé sa propre clientèle… Au moins, il a reconnu ses torts.
Les lois d’un pays, d’une ville, d’une province doivent s’appliquer à tous les citoyens quelque soit leur religion, culture et tradition.
En acceptant d’immigrer dans un pays, on accepte d’office avec beaucoup d’indulgence, de s’y intégrer. Si je devais vivre en Russie, je serais le premier sur les bancs de l’école pour apprendre la langue du pays, sa culture, ses traditions, et je ferais tout pour m’intégrer rapidement à la société d’accueil. Tout en gardant nos valeurs, notre éducation…
L’histoire de ce monsieur qui a passé avant tout le monde dans un CLSC, qui invoquait sa religion et qu’il ne pouvait pas être en retard… Houlalala WOWO les moteurs!
Allait-il être pendu, exécuté, mis à mort? Non! Pendant ce temps, d’autres personnes attendaient, tout comme lui, pour se faire soigner. Je suis intransigeant là-dessus: il ne doit pas y avoir de passe-droit basé sur la religion. La souffrance des êtres humains n’a pas de frontières.
Il y aura toujours une minorité de fanatiques, de toutes les religions, qui voudront que l’on se plie à leur règle, leur loi, et je me lève debout lorsque j’entends des immigrants se plaindre de la société québécoise. Je leur réponds tout simplement : «Je doute que dans votre pays d'origine, vous soyez aussi revendicatif auprès de votre gouvernement?». En anglais, ils disent : «Take it, or leave it!».
Au Québec, nous sommes TRÈS tolérants et NAIFS!
Sous le couvert de l’anonymat, dans une soirée mondaine, un douanier m’a un jour dit que les femmes voilées n’étaient pas obligées de se décoiffer pour passer aux douanes terrestres, car ils respectaient les coutumes. Ensuite, il a rajouté qu’ils étaient naïfs de penser ainsi! Fiou! Au moins il le reconnaissait! Heureusement que ce n’est pas le cas dans les aéroports! Ici, nous parlons de sécurité, et non de femmes voilées ou non!
À lire les blogues et à écouter les conversations, sur ce sujet des accommodements raisonnables, disons que nous ne sommes pas encore sortis du tunnel, mais la conscientisation sociale est RÉVEILLÉE!
À quand un discours de Gérard D.Laflaque sur ce sujet?
(Le rire déride et rallie les peuples!)
|
 |
|