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 Vacances en Pénichettes® Locaboat Holidays
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Les bonnes nouvelles de Samy Rabbat
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Jeudi le 31 juillet, 2003
Avec notre rythme de vie effréné, tout le temps à la course, il faut s’avoir s’arrêter et décrocher de temps à autre, afin de permettre au corps de se ressourcer, au mental de tenter de décrocher et au niveau de stress de retrouver un rythme « civilisé ».
Pour nos vacances d’été 2003, nous étions à la recherche de ces critères de sélection suivants :
· Un forfait tout inclus
· Belles plages près de l’Hôtel et facile d’accès
· Endroit calme et sécuritaire
· Chambre climatisée et confortable
· Nourriture convenable
· Personnel rôdé, gentil et empathique.
· Départ de Dorval
· Faible taux de rencontres de gens que l'on connait afin de vraiment décrocher.
· Prix raisonnables.
Grâce à la très grande patience et au professionnalisme de Ginette Gosselin de l’agence VOYAGES ACTION BELOEIL, (450-649-4504) nous avons pu nous envoler par la compagnie d’aviation JETSGO directement de l’aéroport de Dorval. Le personnel de cette nouvelle compagnie fût d’une extrême courtoisie. Nous avions plus d’espace qu’avec certaines autres lignes aériennes très bien connues. La cerise sur le sundaie : On y retrouve des 250 ml du Cellier des Dauphins en vente à la carte!!!
Trois heures et demie plus tard, nous étions à Varadéro sous une douce mais forte chaleur humide, en pleine nuit. Varadéro est une destination touristique très prisée des Québécois et des Européens. Cuba connaît cette année une augmentation du tourisme de 20%, soit un million de visiteurs en date du mois de juin 2003.
Le lendemain de notre arrivée, nous avons fait le tour de la propriété et nous avons constaté que tous nos critères de sélection étaient comblés de A à Z.
Ce secret bien gardé sous l’égide du directeur général M.Jean-Marc Rousseau (une main de fer dans un gant de velours) Français d’origine, est un spécialiste de l’hôtellerie des caraïbes, des Antilles et de l’Amérique du sud. M.Rousseau père de deux enfants et marié à une femme originaire de la République Dominicaine, est en poste depuis un an dans cet hôtel de luxe où les jardins occupent 80,000 mètres de superficie, avec 9000 plantes et plus de 1000 variétés, entretenus par une équipe de 15 jardiniers en permanence.
Cet hôtel très côté a une très belle réputation au Québec, on a oui dire qu’il favorise la clientèle en couple, que la nourriture est excellente, que ses jardins sont dignes du jardin botanique de Montréal, qu’il a l’égale des Mélia, que sa plage est la plus belle & que la sécurité est omniprésente.
Eh bien ce ne sont pas des rumeurs, mais bel et bien la vérité sans exagération aucune. Certains diront que cet hôtel se fait vieillot, que les chambres devraient être améliorer, et que le mobilier date d’une dizaine d’années…Oui et après?…Va-t-on en vacances pour se dépayser ou pour avoir un confort ultime à tout prix comme si on était en ville?
Pour répondre à certaines critiques concernant le côté vieillot (l’Hôtel date de 12 ans) laissez-moi vous dire que c’est la première fois, depuis que je voyage, que je n’ai pas cette réflexion de professionnel de l’hôtellerie soit de me dire : « Il devrait faire ceci ou cela! »…Tout a été pensé en fonction du client et du personnel qui par surcroît travaille dans des conditions de grande chaleur.
L’animation à tous les soirs était digne des grands spectacles internationaux que nous regardons à la télévision ou dans les grands cabarets. Faits à noter, chants/jeux & interactions, tout se déroule toujours en trois langues : anglais/ espagnol/ français!!!
Nous sommes allés en excursion par autobus dans la capitale, soit la fameuse « Habana ». En chemin vers la Havane, nous avons pu remarquer les contrôles routiers de la police de la route, effectués pour la vitesse, l’alcool au volant, où la condition de la voiture et ce à tous les 50 km environs…Fini, juré je ne me plains plus des barrages de nos policiers.
Nous avons eu la chance extraordinaire d’avoir un guide trilingue (Espagnol, Français et Anglais) en la personne de René Lopez Zayas, qui connaissait son pays de fond en comble. Pas une question posée à bord de l’autobus ou en visite n’est restée sans réplique. D’une grande culture et féru d’histoire c’est avec charme et tact qu’il répondait à toutes les egnimes
Celui-ci maniait la langue de Molière avec beaucoup d’humour, et n’hésitait pas à parler de politique et ce ouvertement. Contrairement à ses prédécesseurs d’il y a 21 ans, lors de ma première visite à Varadéro, les réponses étaient complètes et des plus détaillées. Il voue de façon très évidente un grand respect et une admiration sans borne au « présidente Fidel Castro », lequel s’était déplacé d’ailleurs à Montréal, lors des funérailles de Pierre Eliot Trudeau.
En conclusion, nul doute que nous serons de retour à Cuba, à cet endroit que nous tenons à conserver secret, dès que la vie nous donnera l’opportunité de le refaire.
Enfin nous pourrons redire en regardant cet océan turquoise : « Qué calor!…, uno mojito por favor ».
Note : Pour connaître le nom de l’hôtel, envoyez-moi un e-mail!
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